• Oran 2022 Nouveau programme des vols d’Air Algérie Heures d'ouverture: Du lundi au vendredi de 9h à 12h30 et de 13h30 à 17h ---------------- Tel: +32 2 343 50 78 ------------- Fax: +32 2 343 51 68 ------------- Email: info@algerian-embassy.be -------------- Website: http://algerian-embassy.be

L’Algérie se dote d’instruments pour lutter contre la corruption

ONPLC : L’Algérie se dote d’instruments pour lutter contre la corruption/
25 juin 2021

Le président de l’Organe national de prévention et de lutte contre la corruption (ONPLC), Tarek Kour, a mis en avant les efforts et les réalisations accomplis par l’Algérie en matière de lutte contre la corruption, lors des travaux de la 12e session de la réunion relative aux chapitres 2 (Mesures préventives) et 5 (Recouvrement d’avoirs) de la Convention onusienne de lutte contre la corruption consacrée, les 14 et 15 juin courant, au taux de mise en œuvre de la convention onusienne contre la ce fléau.

Passant en revue les acquis réalisés jusque-là par l’Algérie dans ce domaine, il a mis en exergue les efforts nationaux déployés en la matière à savoir :

-La stratégie nationale de transparence, de prévention et de lutte contre la corruption, récemment élaborée

-Le lancement du réseau national d’intégrité comme dispositif qui permet d’impliquer la société civile ou d’organiser des campagnes de sensibilisation et la formation des agents publics
-L’organisation de campagnes de sensibilisation et la formation des agents publics

-La mise en place de nouvelles règles en vertu de la nouvelle loi électorale pour lutter contre le financement occulte des campagnes électorales

-L’élaboration d’un projet d’un code déontologique pour le métier d’agent public ;

-Le développement d’une plateforme numérique pour les déclarations des biens au profit des fonctionnaires publics ».

Le Président de l’ONPLC a également indiqué à cette occasion que son Institution s’emploie à la généralisation de la cartographie des risques de corruption au sein des départements ministériels, ainsi qu’à la création d’une commission nationale d’évaluation des risques du blanchiment d’argent et de financement de terrorisme.