Algérie / B.E.I

Les relations avec la Banque Européenne d’Investissement

Les relations financières entre l’Algérie et la BEI remontent à la fin des années 1970, avec l’entrée en vigueur du 1er protocole financier liant l’Algérie et la Communauté européenne (1978 – 1981).

Depuis, la BEI était l’un des principaux bailleurs de fonds multilatéraux pour l’Algérie avec un portefeuille de prêts nets, accordés sur ressources propres, de près de 2 milliards d’euros (1.98 milliard d’euros) sur la période 1978 – 2005. L’Algérie, avant sa décision de désendettement, était le 4ème plus grand bénéficiaire des financements de la BEI dans la région méditerranéenne derrière l’Egypte, le Maroc et la Turquie.

Le montant des prêts octroyés durant la période 2000 – 2005 (787 millions) représente près de 40% du total des prêts accordés.

La coopération financière de la BEI avec l’Algérie était également conduite à travers des fonds budgétaires non remboursables provenant du budget communautaire sous forme de capitaux à risque ou de prêts spéciaux.

La décision prise en 2005 par le Gouvernement algérien de rembourser par anticipation sa dette publique, a limité l’activité de la BEI en Algérie. Elle est consacrée depuis au suivi des projets en cours inscrits à son portefeuille et à la recherche de nouveaux demandeurs de prêts dans le secteur privé.

Actuellement, l’action de la BEI en Algérie s’est focalisée sur la gestion courante des crédits octroyés pour la réalisation de certains projets du secteur privé (tel que le Projet Maghreb Leasing et celui d’Algerian Fruit Juice Company).