9e session du Conseil d’association Algérie-Union européenne

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L’Algérie recadre ses relations pour plus de respect mutuel et d’équilibre d’intérêts L’Algérie a recadré à Bruxelles ses relations avec l’Union européenne, en exigeant plus de respect mutuel et d’équilibre d’intérêts dans le développement de son partenariat avec l’UE.La tenue de la 9e réunion du conseil d’association Algérie-UE a été l’occasion pour le Ministre d’État, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, M. Ramtane Lamamra, d’exposer la ligne directrice du partenariat futur avec l’Union, écrit « El Moudjahid ». Accord d’association : Une deuxième évaluation s’impose Sous le titre susmentionné, « Horizon » rapporte qu’au plan économique, M. Lamamra a été direct en dressant un bilan négatif de la mise en œuvre de l’accord d’association, soutenant qu’une deuxième évaluation de ce document s’imposait aujourd’hui. «Dans ce partenariat, l’Algérie a donné plus qu’elle a reçu», a-t-il noté. Le ministre a affirmé que ce partenariat qui a profité à l’Union pendant dix ans doit désormais dépasser le caractère strictement commercial pour en devenir un acte de développement. «Les barrières tarifaires et non tarifaires imposées aux produits algériens, la baisse des investissements européens en Algérie, la réduction des parts de Sonatrach dans le marché gazier européen, sont des obstacles qu’il faut aplanir avec la partie européenne en vue d’équilibrer le partenariat économique bilatéral», a-t-il résumé. Droits de l’homme : L’Algérie exige de l’UE le respect de sa souveraineté Le ministre d’État, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, M. Ramtane Lamamra, a qualifié, jeudi à Bruxelles, les remarques de l’Union européenne sur la question des droits de l’homme en Algérie d’«ingérence», et a exigé le respect de la souveraineté nationale, rapporte la presse nationale. «Si ailleurs, il y a une sous-culture qui voudrait qu’on s’ingère dans les affaires de la justice, ce n’est pas notre culture à nous en Algérie», a déclaré M. Lamamra, lors d’un point de presse animé, à l’issue de la 9e session du Conseil d’association Algérie-UE. Le chef de la diplomatie algérienne répondait à une question d’un journaliste sur des observations faites par l’UE sur les droits de l’homme en Algérie. M. Lamamra a, ainsi, affirmé que l’Algérie tenait au respect mutuel avec son partenaire européen et lui exige de ce fait le respect de sa souveraineté nationale. «Nous respectons notre partenaire, nous demandons et nous exigeons même qu’il respecte notre souveraineté», a affirmé M. Lamamra, en ajoutant : «Nous avons mis les points sur les i : respect mutuel et équilibre des intérêts.» Il a expliqué, à ce propos, que la justice algérienne était indépendante et appliquait les lois de la République sans discrimination et en toute sérénité. L’Algérie plaide à Bruxelles pour une approche « globale et solidaire » en matière de lutte contre le terrorisme selon la presse nationale, l’Algérie a plaidé, jeudi à Bruxelles, pour une approche globale et solidaire en matière de lutte contre le terrorisme, en réitérant son appel en faveur de l’adoption d’une convention internationale et à la criminalisation des rançons. Dans sa déclaration couronnant la 9e réunion du conseil d’association avec l’Union européenne, l’Algérie a soutenu, dans ce sens, les efforts visant à prévenir ce fléau, à travers, notamment, la dé-radicalisation. Lamamra: « L’Algérie ne ménagera aucun effort pour faire aboutir le dialogue interlibyen ». Le Ministre d’État, Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, Ramtane Lamamra, a souligné, jeudi à Bruxelles, que «l’Algérie ne ménagera aucun effort pour faire aboutir le dialogue interlibyen en cours à Alger», écrit la presse nationale. En réponse à une question en marge de la réunion du Conseil d’association algéro-européen sur un éventuel échec du dialogue libyen et l’éventualité d’une intervention militaire, M. Lamamra a indiqué que «l’échec n’est pas à envisager lorsqu’il s’agit de l’avenir d’un peuple frère et voisin». Nous ne devons ménager aucun effort pour faire aboutir le processus en cours, et cette position n’est pas uniquement celle de l’Algérie, mais aussi celle des bélligérants en Libye». La signature d’un accord-cadre de financement multisectoriel selon la presse nationale, l’Algérie et l’Union européenne ont signé, jeudi à Bruxelles, un accord-cadre de financement de près de 140 millions d’euros destinés à financer des projets dans les secteurs de la justice, de l’emploi, et à soutenir les actions de diversification de l’économie. Ce document a été paraphé par le Ministre d’État, Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, M. Ramtane Lamamra, et la Haute représentante de l’UE pour les Affaires Etrangères et la Politique de Sécurité, Mme Federica Mogherini

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